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Nicolas Pineau : un grand maître du style rocaille

Nicolas Pineau (1684-1754) figure aux côtes de Gilles-Marie Oppenord (1672-1742) et de Juste-Aurèle Meissonnier (1695-1750) au rang des trois grands ornemanistes français de style rocaille. Comme eux, il fut aussi architecte. Après le décès d’Oppenord en 1742, puis de Meissonnier en 1750, Pineau apparut comme le dernier grand maître du genre jusqu’à son décès en 1754, année qui marque clairement le passage au néo-classicisme.

Né à Paris en 1684, Nicolas Pineau était le fils de Jean-Baptiste Pineau, l'un des ornemanistes de l’agence de Jules Hardouin-Mansart à Versailles. Nicolas apprit l’architecture auprès de ce dernier et se forma à la sculpture auprès d’Antoine Coysevox (1640-1720), ami d’Hardouin-Mansart. L’art de l’ornement lui vînt au contact de l’orfèvre Thomas Germain (1673-1748).

 

          Nicolas Pineau, agrafes et consoles de la maison de Saint-Chaumont, rue Saint-Denis, Paris, 1734, cl. Ph. Cachau               Nicolas Pineau, ornements de l'hotel de Marsilly, rue du Cherche-Midi, Paris, 1739-1740, cl. Ph. Cachau

 

La fin du règne de Louis XIV s’avéra une période difficile pour les commandes tant publiques que privées. Faute de travail, Pineau fut, par son talent, employé en 1716 en Russie dans le sillage des artistes et artisans recrutés par Jean-Baptiste-Alexandre Le Blond (1679-1719). Il reçut le titre de « Premier sculpteur de Sa Sacrée Majesté Czarienne » Pierre Le Grand (1672-1725) et demeura à son service jusqu’au décès du souverain. Faute de commandes suffisantes une fois encore, l’ornemaniste décida de rentrer à Paris avec femme et enfants en 1727.

En Russie, Pineau fut l’auteur de nombreux décors dont ceux du palais de Peterhof et du palais d’été à Saint-Pétersbourg. Il dirigea le décor des funérailles du tsar et donna le dessin de son catafalque. Sa longue présence en Russie explique l’important fonds de dessins conservé dans les musées de Saint-Pétersbourg.

Pineau ne manqua pas non plus d’intéresser la cour voisine et rivale de Stockholm, ville qui dispose aussi d’un fonds important.

 

      Nicolas Pineau, mascaron de Jupiter, château d'Asnières, 1752, cl. Ph. Cachau              Nicolas Pineau, motif en dessus de porte de la galerie du château d'Asnières, 1750-1751, cl. Ph. Cachau

 

À son retour à Paris en 1727, l’artiste abandonna l’architecture ‒ qu’il pratiquait depuis la mort de Jean-Baptiste-Alexandre Le Blond en 1719 ‒ au profit de la sculpture d’ornements. L’abondance d’architectes, ou prétendus tels, dans la capitale l’avait orienté dans cette voie, laquelle s’avéra fructueuse. Il fut en effet vite employé par des architectes parisiens tels Jean-Baptiste Leroux, Michel Tannevot, Pierre Boscry, voire des grands noms de l’architecture rocaille du moment : Germain Boffrand, Jacques V Gabriel et, surtout, à compter de 1734, Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne dont il devint l’intime. Les deux hommes étaient liés en effet par la personnalité d’Hardouin-Mansart.

Ajoutons, entre-temps, à la fin des années 1720, la rencontre avec Jacques-François Blondel, figure montante de l’enseignement et de la théorie de l’architecture à Paris au XVIIIe siècle, dont Pineau devint l’ami et le témoin au mariage en 1729.

L’amitié avec Pineau et la jalousie de Blondel envers l’activité croissante et prestigieuse du dernier des Mansart furent les causes principales du mutisme opéré sur ce dernier au milieu du siècle dans ses ouvrages, ainsi que l’ont révélé mes recherches universitaires dans les années 1990-2000, publiés dernièrement1.

 

                               Nicolas Pineau, détail des ornements de l'avant-corps sur jardin du château de Jossigny, 1753, cl. Ph. Cachau

                  

Au décès de son père en 1754, Dominique Pineau (1718-1786) poursuivit l’activité familiale. Il dut épouser le néo-classicisme en vigueur mais n’eut cependant pas la même audace et la même notoriété que son père dans le goût rocaille.

Affecté par le décès de sa seconde épouse en 1779, Dominique Pineau sombra dans la folie et dut être placé sous tutelle. Il se retira à Saint-Germain-en-Laye ou il décéda en 1786. Ces aspects méconnus de sa vie et de sa carrière ont pu être identifiés patiemment par mes soins à l’occasion des recherches susdites2.

Les Pineau père et fils étaient membres de l’Académie de Saint-Luc à Paris, protégée par les Voyer d’Argenson père et fils, le comte Marc-Pierre d’Argenson (1696-1764) et le marquis Marc-René de Voyer (1722-1782)3. Ces derniers assurèrent la réputation artistique de l’institution au XVIIIe siècle, souhaitant rivaliser avec l’Académie royale de Peinture et Sculpture.

 

                             Nicolas Pineau, scène chinoise en stuc, salon central du château de Jossigny, 1753, cl. Ph. Cachau

 

Nicolas Pineau œuvra ainsi pour le marquis de Voyer aux merveilleux ornements et boiseries de son château d’Asnières-sur-Seine, assurant par son talent la réputation de « connaisseur » du marquis4.                     

La belle notoriété des Pineau au milieu du XVIIIe sombra peu à peu dans l’oubli jusqu’au milieu du XIXe siècle.

Sous le Second Empire et l’impulsion donnée par les frères Goncourt ainsi que par l’impératrice Eugénie, tous trois séduits par l’élégance du style rocaile dit "Louis XV", les Pineau éveillèrent la curiosité d’Émile Biais, éminent historien, collectionneur, archiviste et archéologue d’Angoulême, conservateur des archives et bibliothèque de la ville, qui devint leur principal biographe dans la seconde moitié du XIXe siècle. Les Pineau étant originaire des Charentes, Biais put avoir accès aux archives familiales, aujourd’hui dispersées, voire perdues. Il collectionna de nombreux dessins et souvenirs dont leurs portraits.

 

               Louis Caravaque (d'après), Nicolas Pineau, vers 1742, collection Emile Biais, non localisé.                Louis Caravaque (d'après), Dominique Pineau, vers 1742, non localisé.

 

Au début du XXe siècle, l’historien de l’art et dessinateur Léon Deshairs (1874-1967) dressa, quant à lui, l’inventaire général du fond de dessins des Arts Décoratifs à Paris, se révélant à son tour l’autre référence sur Nicolas et Dominique Pineau.

Traité plus ou moins sommairement, dans les années 1940-1950, par les historiens Fiske Kimball et Louis Hautecœur, Nicolas Pineau connut une éclipse jusqu’à la fin du XXe siècle. C’est ainsi qu’il fut totalement omis dans l’ouvrage de Jean-Marie Pérouse de Montclos sur l'Histoire de l’architecture française de la Renaissance à la Révolution, publié chez Mengès en 1989.

Du milieu des années 1980 au milieu des années 1990, Nicolas Pineau refit peu à peu surface à travers les travaux de Marianne Roland-Michel sur le peintre Lajoue et, surtout, de Bruno Pons5.

 

  Nicolas Pineau, agrafe symétrique, stuc, Versailles, maison des Italiens, 1752, cl. Ph. Cachau.      Nicolas Pineau, agrafe disymétrique, stuc, Versailles, maison des Italiens, 1752, cl. Ph. Cachau

 

En 1996, dans le cadre de ma thèse de doctorat d’histoire de l’art sur Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, soutenue en juin 2004 à Paris-I sous la direction de Daniel Rabreau6, je poursuivis avec grand intérêt les travaux de MM. Biais et Deshairs.

Ce fut pour moi l’occasion d’approfondir, dans les sources existantes, la biographie et l’activité des deux Pineau. Je parvins, non sans mal, à identifier la fin de la vie de Dominique et sa succession, demeurées ignorées jusqu’ici.

Je procédai parallèlement à l’examen approfondi du style de Nicolas Pineau. Examen qui ne se basa pas uniquement sur le fonds de dessins du musée des Arts Décoratifs à Paris mais aussi, de manière plus tangible, sur les réalisations de Mansart de Sagonne pour autant qu’elles subsistent. En effet, du dessin à la pratique, il y a une marge et ce d’autant que la présence de Dominique sur certains chantiers a pu parfois fausser l’appréciation.

 

                                              Nicolas Pineau, agrafe fleurie, avant corps sur jardin, château d'Asnières, 1750, cl. Ph. Cachau

 

Les personnes intéressées trouveront ainsi dans ma thèse, une étude complète et inédite sur les deux hommes, leurs familles respectives, leur style et la nature de la collaboration entre architecte et ornemaniste au XVIIIe siècle sous le prisme Pineau ‒ Mansart de Sagonne.

Signalons que Fabrice Ouziel, architecte-décorateur parisien, avait procédé en 1991, avec Dominique Fernandes, à la rédaction de l’étude préalable sur le château d’Asnières dans le cadre du projet de restauration placé sous la conduite d’Hervé Baptiste, architecte des Monuments historiques. Il poursuivit de son côté l’examen de la carrière de Nicolas Pineau. Ce fut pour nous l’occasion d’échanges et de découvertes réciproques.

En 2009, je livrais partie de mes travaux sur l’ornemaniste dans mon ouvrage sur la cathédrale Saint-Louis de Versailles, une des réalisations majeures de Nicolas Pineau avec Mansart de Sagonne avant le château d’Asnières (ornements intérieurs et extérieurs dans les deux cas)7.

Cette publication fut précédée en 2008, dans le cadre des Cahiers Philidor du Centre de Musique baroque, de mon étude sur la maison des Italiens, rebâtie en 1752, dans l’ancien village de Montreuil, près de Versailles, devenu un quartier de la ville.

 

                                                Nicolas Pineau, trumeau de glace de la chambre n° 1 ou du marquis de Voyer, 1er étage, Asnières, 1751, cl. Ph. Cachau

 

Cette publication eut pour écho en 2011 et 2012, dans Les Cahiers d’Histoire de l’Art, celle sur le château de Jossigny (Seine-et-Marne), les ornements moulés de Pineau ayant été employés à une année d’écart (1753) sur les deux édifices situés d’un bout à l’autre de l’Ile-de-France.

En mars 2022, la publication des Amis du Château et du Vieil Asnières, Le Courrier du Château, informe les adhérents d’« un projet de catalogue raisonné du travail de Pineau ».

On regrettera une fois encore, comme pour l’ouvrage sur les décors de l’hôtel de Voyer dit « Chancellerie d’Orléans », paru en février dernier, que les principaux concernés n’aient pas été associés. L’esprit de cour et les amitiés valent mieux que la compétence, c’est là un mal bien français.

On peut être d’autant plus circonspect sur cette publication que le sujet Pineau ne se résume pas au fonds des Arts Décoratifs à Paris. La Suède et la Russie, comme indiqué plus haut, voire les États-Unis, disposent de fonds non négligeables. Avec le conflit en Ukraine, on sait d’ores et déjà que les fonds russes demeureront inaccessibles pour longtemps aux chercheurs occidentaux.

 

                                        Nicolas Pineau, agrafe symétrique avec festons, chapelle de la Vierge, cathédrale Saint-Louis, Versailles, vers 1750, cl. Ph. Cachau

 

Le sujet est en effet très vaste, tant furent nombreux les commanditaires et les collaborations des deux Pineau. Il s’agit donc d’un long et patient travail de fond que seuls les connaisseurs du sujet, mais aussi de l’art rocaille souvent négligé en France en matière d’architecture, sont en mesure de mener à bien8.

Les personnes souhaitant prendre connaissance de mes travaux sur Nicolas et Dominique Pineau, souvent peu connus de certains conservateurs et historiens de l’art, peuvent consulter ma thèse aux bibliothèques municipale de Versailles, du château de Versailles et de l’INHA. Outre des éléments inédits, ils y trouveront l’intégralité de la bibliographie jusqu’en 20049.

Bonne découverte !

 

                                                         Nicolas Pineau, ornements du frontispice de la cathédrale Saint-Louis de Versailles, 1743-1754, cl. Ph. Cachau

 

Mes travaux sur Nicolas Pineau :

-"Blondel et les Mansart : une leçon d’architecture particulière", Jacques-François Blondel, la dernière leçon d’architecture « à la française », actes du colloque international Jacques-François Blondel, Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Aurélien Davrius (dir.), Bruxelles, 2022, p. 33-53.

-"Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, premier architecte des États de Bourgogne (1742-1746-1776), Revue Dijon Histoire et Patrimoine, n° 81, 2021, p. 17-29.

-"Le mécénat du marquis de Voyer au château et aux haras d'Asnières-sur-Seine : enjeux politiques et culturels (1750-1755)", Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, année 2013, 2017, p. 139-171. 

-"Le fabuleux ensemble de M. Boutin, rue de Richelieu", Paris au cœur, Bulletin de la Société historique et archéologiques des 1er et 2e arrondissements de Paris, n° 7, 2017, p. 7-9.

-"L’entrepôt général d’Asnières ou les beaux haras oubliés du marquis de Voyer (1752-1755)", Revue des Amis du Cadre noir de Saumur, n° 89, 2016, p. 57-60.

-"Le château de Christian IV, duc des Deux-Ponts, à Jägersburg. Un château français en Allemagne (1752-1756)", revue Francia, n° 39, Institut historique allemand, Paris, 2012, p. 135-165.

-"Le château de Jossigny : une réalisation pittoresque de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne", Les Cahiers d'Histoire de l'Art, n° 9, 2011 (1ère partie), p. 52-71 et n° 10, 2012 (2e partie), p. 60-74.

-"Le château de Jossigny : une réalisation pittoresque de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1753)", Les Cahiers d’Histoire de l’Art, n° 9, octobre 2011, p. 52-71.

-"La maison des Musiciens Italiens de Montreuil à Versailles", Cahier Philidor, n° 35, décembre 2008, p. 1-59 (étude en ligne sur le site du Centre de Musique Baroque de Versailles, http://philidor.cmbv.fr).

-Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778), thèse d’histoire de l’art, Paris-I Panthéon-Sorbonne, juin 2004, Daniel Rabreau (dir.), 3 tomes.

 

      Réalisations de Nicolas et Dominique Pineau pour Jacques Hardouin-Mansart de

      Sagonne (1734-1754)

      -Maison des dames de Saint-Chaumont, rue Saint-Denis, Paris (1734)10.

      -Maison Poisson, 50 rue de Richelieu, Paris (1738)11.

      -Grand et petit hôtel Boutin + maison à loyer, rues de Richelieu et Saint-Augustin

      Paris (1738-1740)12.

      -Hôtel de Marsilly, rue du Cherche-Midi, Paris (1739-1740)13.

      -Château de la Source, Orléans (années 1740)14.

      -Maison Saint-Florentin (lycée Lamartine), 120 rue du Fbg Poissonnière, Paris

      (1740)15.

      -Église royale Saint-Louis de Versailles (1742-1754)16.

      -Château d’Asnières-sur-Seine (1750-1752)17.

      -Entrepôt général des haras d’Asnières (1752-1755)18 .

      -Maison Clautrier, 56 rue des Francs-Bourgeois, Paris (1752)19.

      -Maison des Italiens, 15 rue Champs-Lagarde, Versailles (1752)20.

      -Château de Jossigny, Seine-et-Marne (1753)21.

      -Château de Jägersburg, Deux-Ponts, Allemagne (1753-1756)22.

      -Maison à loyer dit « Pavillon Letellier », 14 rue du Maréchal Joffre, 

      Versailles (1754-1755)23.  

 

1.Voir ma thèse Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), dernier des Mansart, Paris-I, juin 2004, t. I, p. 973-979 et notre article « Jacques-François Blondel et les Mansart : une leçon d’architecture particulière », actes du colloque Jacques-François Blondel, Cité de l’Architecture, Aurlien Davrius (dir.), Bruxelles, Mardaga, p. 33-49 (à paraitre en mai 2022).

2.Ibid, t. I, p. 334.

3.Ibid, p. 335-336.

4. Ibid, t. II, p. 1161-1177 et notre article "Le mécénat du marquis de Voyer au château et aux haras d'Asnières-sur-Seine : enjeux politiques et culturels (1750-1755)", Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, année 2013, 2017, p. 139-171.

5. Voir bibliographie dans le texte joint plus bas.

6. Elle fit suite à une maîtrise sur le même sujet effectuée en 1988-1989 à Paris-IV sous la direction d’Antoine Schnapper et de Claude Mignot.

7. Cf. La cathédrale Saint-Louis de Versailles, Paris, Somogy, 2009, p. 43-45.

8. Un jeune historien des Arts Décoratifs prétendit, avec belle assurance, nous livrer une leçon sur Nicolas Pineau sans s’être donné la peine de consulter préalablement nos travaux.

9. Les notes restent accessibles à ceux qui voudront consulter la thèse.

10. Maison de retraite des dames de la bonne société placée sous la protection des religieuses de Notre-Dame de Bon Secours, dite « de Saint-Chaumont ».

11. Maison de la mère de Mme de Pompadour et du mariage de celle-ci avec Charles-Guillaume Le Normant d’Etiolles.

12.Ensemble du financier Simon Boutin, receveur général des finances de la généralité de Tours.

13.Hôtel de l’entrepreneur parisien Claude Bonneau.

14.Château de Simon Boutin et sa descendance. Certains éléments décoratifs (boiseries, portes, cheminées, niches de poêle) ont été identifiés par nos soins et signalés en 2021 à la direction des Monuments historiques, DRAC Centre-Val-de-Loire, dont nous attendons la mise en protection (inscription ou classement).

15.Petite maison du comte de Saint-Florentin, ministre de la Maison du roi. Si les boiseries ornées de grotesques de la chambre au premier étage ont été classées en 1923, il n’en va pas de même de celles du salon au rez-de-chaussée, devenu secrétariat du lycée. Ces boiseries, encore couvertes d’anciens papiers peints dans les années 2000, attendent toujours aussi leur mise en protection. Elles ont été signalées à plusieurs reprises à la direction des Monuments Historiques, DRAC Ile-de-France, et pour mémoire en octobre2021. 

16.Premier chantier religieux de Louis XV.

17.Château de Marc-René de Voyer d’Argenson, marquis de Voyer.

18.Etablissement central des haras du roi de 1755 à 1764 au moins.

19.Appartements et bureaux de Gilbert-Jérôme Clautrier, 1er commis du Contrôle général des finances.

20.Petite maison de la comtesse d’Argenson et son amant, le marquis de Valfons.

21.Résidence de plaisance du parlementaire Claude-François Le Conte des Graviers.

22.Résidence de chasse du duc Christian IV des Deux-Ponts, prince palatin.

23.Maison à loyer du grand entrepreneur parisien Louis Letellier.

 
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