Ouvrages

                     Mémoire dominicaine 2015

 

Les bâtiments du monastère de Prouilhe, Mémoire Dominicaine, n° 32, ouvrage collectif sous la direction des Frères Paul-Bernard Hodel et Augustin Laffay, et de la Sœur Agnès Barrier, Fribourg (Suisse), 2015, 402 p., 30 €. Parution juillet 2015.

Le monastère royal Notre-Dame de Prouille (ou Prouilhe)(Aude) est le premier grand monastère dominicain en France au Moyen Age. Fondé au début du XIIIe siècle et longtemps réputé première fondation de saint Dominique, ce monastère n'en demeure pas moins l'un des piliers théologiques de l'ordre des Frères Prêcheurs, notamment par son rôle joué dans le combat contre les Cathares. Comme Fontevraud notamment, ce monastère présentait la particularité d'être un couvent double, composé de moines et moniales, dirigé par un prieur et une prieure. Les femmes y demeuraient toutefois majoritaires. Le bâtiment gothique disparut en grande partie lors de l'incendie de 1715. Il fallut attendre 1746 pour voir enfin aboutir la reconstruction qui ne s'achevra pas avant 1787.

Conçu par l'architecte du roi, Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), l'édifice, conduit par lui jusqu'en 1753, sera mené à terme, à partir de 1757, par le frère Raymond Vergès jusqu'en 1787. En 1785-1787, l'architecte du roi et de la province de Languedoc, Jean-Arnaud Raymond (1739-1811) procéda aux remaniements de l'église Notre-Dame du monastère sur la base du projet établi par Mansart de Sagonne. Ce magnifique édifice ne demeura pas longtemps en place puisque, bien sécularisé sous la Révolution, il fut revendu au marchand et maire de Fanjeaux, Hugues Destrem (1754-1804), qui le démantèla pierre par pierre. Des vestiges se retrouvent ainsi dans diverses maisons et fermes des alentours.

Prouille devait renaître de ses cendres au milieu du XIXe siècle sous l'égide du fameux R.P. Henri Lacordaire (1802-1861), décédé non loin de là à Sorèze.

Découvrez enfin dans ce numéro de Mémoire Dominicaine, l'histoire vraie et passionante de ce haut lieu de la spiritualité des Frères Prêcheurs. L'ouvrage met en effet un terme aux nombreuses légendes qui ont couru à son propos. Retrouvez également l'état exact du monastère au XVIIIe siècle, ainsi qu'une foule de documents inédits dont certains issus des archives de l'ordre à Rome.

L'ouvrage s'achève par la publication de la belle correspondance entre le Dominicain, Ernest-Bernard Allo (1873-1945), et l'abbé Charles Journet (1891-1975) durant vingt années, à partir de 1918.

 

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Annales de la journée d'histoire 2013 du château des Ormes (Vienne)*, Le marquis de Voyer (1722-1782) : l'homme, le parent, l'ami, le politique et le mécène, sous la direction de Philippe Cachau, éditions Narratif, Châtellerault, 2014, 160 p. + cahiers d'illustrations, 12 €. Parution avril 2014.

Fils du fameux ministre de la Guerre de Louis XV, le comte Marc-Pierre de Voyer d'Argenson (1696-1764), Marc-René, marquis de Voyer (1722-1782), fut l'une des personnalités marquantes de la cour de Versailles dans les années 1740-1760, ainsi que, et surtout, des arts au siècle des Lumières : il est l'auteur des prestigieux chantiers de l'hôtel d'Argenson à Paris, dit aussi "Chancellerie d'Orléans", des châteaux et haras d'Asnières-sur-Seine et de ceux des Ormes, leur seigneurie en Poitou.

Longtemps négligé des historiens au profit de son illustre père, le marquis de Voyer est un personnage passionnant. Tour à tour militaire, homme de cour, gouverneur et bailli de plusieurs villes ou provinces du centre et de l'ouest de la France (Touraine, Aunis, Saintonge, Charentes), il est aujourd'hui reconnu comme un des plus grands mécènes de son temps et un des plus brillants éleveurs de chevaux au XVIIIe siècle, fort de ses fonctions de directeur des haras du roi (1752-1764) et des méthodes anglaises qu'il avait importées en France.

Réputé en effet pour ses liens étroits avec l'Angleterre (Walpole, Burlington, Chambers...), ainsi que pour ses échanges philosophiques avec les grands esprits du temps dont Voltaire, ami de son père, Rousseau et le fameux moine bénédictin, Dom Léger-Marie Deschamps, précurseur de Hégel, le marquis de Voyer est à redecouvrir dans ces annales, premier opus à lui étre vraiment consacré.

D'autres articles suivront à l'avenir (cf. Articles).

Découvrez en attendant le contenu et les belles signatures de ces annales... 

Sommaire :

Le marquis Marc-René de Voyer d'Argenson (1722-1782) par Jean-Denis de Voyer d'Argenson, Agrégé de l'Université, ancien élève de l'ENA.

La collection de peinture du marquis de Voyer par Anne Leclair, Historienne de l'art.

Le "goût de la bâtisse" du marquis de Voyer par Philippe Cachau, Docteur en histoire de l'art.

Antoine-Martin Pussort et Henri Pussort, oncles de Colbert et ancêtres de la marquise de Voyer par Bertrand de Sainte-Marie, Conservateur du Patrimoine, musée et domaine départemental de Sceaux.

Le marquis de Pérusse des Cars, seigneur en Poitou au siècle des Lumières par Jacqueline Gagnaire et claudine Pauly, Chercheurs au Centre châtellerauldais d'Histoire et d'Archives.

D'épée, de robe, de plume, de cravache : la saga des Voyer d'Argenson par Michel Rapoport, Professeur honoraire d'histoire contemporaine, université Paris-Est-Créteil, ancien chargé de conférence à l'EPHE (Sorbonne).

La navigation sur la Vienne aux XVIIIe et XIXe siècles par Geneviève Cerisier-Millet, Chercheur au Centre châtellerauldais d'Histoire et d'Archives.

Disponible à la librairie du château des Ormes et sur demande sur le site du château : http://www.chateaudesormes.fr 

* Annales initiées par Philippe Cachau

 

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80 pages illustrées, Geste éditions, 8 euros. Préface de Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, 8 €. Parution mai 2013.

Par l'ampleur de ses bâtiments et l'importance de ses occupants (familles Pussort et D'Argenson), le château des Ormes constitue un des monuments majeurs de la Vienne et de la région Poitou-Charentes. Quoique composé de bâtiments d'époques diverses (XVIIIe, XIXe et XXe siècles), il forme un ensemble d'une remarquable unité architecturale. Les plus grands architectes des XVIIIe-XXe siècles (Meusnier, De Wailly et Coulomb) œuvrèrent à sa réalisation.

Propriété pendant plus de deux siècles (1729-1978) des Voyer d'Argenson, illustre famille d'Ancien Régime, le château connut son heure de gloire au XVIIIe siècle : philosophes, auteurs, artistes et membres éminents de la Cour de Versailles en firent un des hauts lieux du siècle des Lumières.

Il fut également un site majeur du cheval en France à cette époque, dont témoignent encore la splendide grange-écurie et le relais de poste situés à proximité, sur l'ancienne route royale menant vers Bordeaux et l'Espagne depuis Paris (RD 918).

Le château est entouré d'un vaste et beau parc, d'un jardin avec terrasse sur la Vienne et de l'ancien bourg des Ormes dominé par sa grande église néo-romane.

Disponible dans les librairies du grand ouest, à la librairie du château et en ligne sur :

http://www.gesteditions.com

http://www.gesteditions.com/actualites/evenements

http://www.chapitre.com

                                                           

        ÉPUISÉ

Ouvrage disponible en librairie et sur internet, 256  pages, éditions Somogy, 45 €. Parution novembre 2009. 

Vous pensez que Versailles n'est qu'un château, un beau parc et deux Trianon ? Détrompez-vous ! Versailles, c'est aussi une ville royale où se trouvent les édifices religieux parmi les plus significatifs des XVIIe-XVIIIe siècles. La cathédrale Saint-Louis est assurément de ceux-là. Projetée par Louis XIV, érigée par Louis XV dont elle fut le premier grand chantier religieux, cette cathédrale constitue l'une des réalisations majeures de l'architecture religieuse du XVIIIe siècle français.

Bâtie de 1742 à 1754 par Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), dernier des Mansart,  un des maîtres de l'architecture rocaille du moment, décorée et augmentée (chapelle des Catéchismes) par Louis-François Trouard, un des premiers grands architectes néo-classiques du XVIIIe, célèbre professeur de Claude-Nicolas Ledoux, l'édifice a rassemblé aussi les meilleurs peintres (Boucher, Restout, Deshays, Pierre, Vien...) et sculpteurs (Pineau et Pajou) du temps. Collaborèrent également au chantier, les célèbres facteurs d'orgue Clicquot, ainsi que les meilleurs orfèvres et marbriers.

Dévastée sous la Révolution, comme les autres églises de la ville, la cathédrale Saint-Louis retrouva ses lettres de noblesse au XIXe siècle sous l'impulsion de Louis XVIII, soucieux de lui redonner son caractère royal, et celle des évêques successifs.

Cet ouvrage, qui redonne à cette église toute la place qu'elle mérite dans la création religieuse du XVIIIe siècle en France, entend livrer, à travers elle, un panorama complet et circonstancié de l'architecture religieuse de la première moitié du siècle, marquée par le style rocaille. Celle-ci se trouve en effet souvent négligée dans les manuels d'histoire de l'art au profit des grands chantiers néo-classiques de la seconde moitié du XVIIIe. L'injustice est donc réparée ici.

Après une première partie relative à l'histoire et la vie de la cathédrale aux XVIIIe-XIXe siècles, le lecteur trouvera dans la seconde partie, une analyse détaillée des influences qui ont marquées le bâtiment (gothique, baroque et rocaille).

Ouvrage à mettre entre les mains de tous ceux qui aiment Versailles et l'architecture du XVIIIe siècle !

 

 Revue de presse Cathédrale Saint-Louis de Versailles 2009-2010

http://www.persee.fr/doc/Françoise Hamon, Bulletin monumental, juin 2011

Versailles magazine, décembre 2009 

ARCHISCOPIE SUPPLEMENT, décembre 2009

Nouvelles de Versailles, 30 décembre 2009

Passage du livre, janvier 2010

Bulletin de l'évêché de Versailles, février 2010

Versailles + , mars 2010

ABC Magazine, mars 2010

L'ESTAMPILLE - L'OBJET D'ART, mai 2010

Passion du livre, juin 2010

POLITIQUE MAGAZINE, 13 octobre 2010

FORUM CHANTIERS, novembre-décembre 2010 

 

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Ouvrage disponible en librairie et sur internet, éditions First, 384 pages, 22,90 € ; 576 pages, 29,90 €. Parution septembre 2006.

La visite d'un musée vous arrache des baillements d'ennui, les galeries d'art vous donnent de l'urticaire et vous ne comprenez pas pourquoi des personnes apparemment saines d'esprit sont prêtes à s'empoigner dans une salle de vente pour acheter à prix d'or un tableau qui ressemble à un dessin d'enfant ?

L'art, pensez-vous, c'set un peu comme le polo ou les échecs : pour s'y intéresser, il faut être riche et intelligent. Eh bien, rien n'est moins vrai : faisant d'abord appel à la sensibilité, l'art n'est pas réservé à une poignée d'élus ! Tout le monde peut apprécier la beauté d'un objet et le profane, armé de connaissances, apprend vite à affiner son goût.

Peinture, sculpture, architecture... Les formes d'expression sont multiples. De la grotte de Lascaux à la chapelle Sixtine en passant par le temple d'Angkor, le Penseur de Rodin, l'Egouttoir de Marcel Duchamp et bien d'autres encore, cet ouvrage explore, à travers l'infinie variété des époques et des styles, l'extraorinaire richesse du patrimoine artistique de l'humanité depuis ses origines. comme un immense musée, mais en moins poussiéreux... et en plus amusant ! Bref, un livre à vraiment mettre entre toutes les mains !

 

L'HISTOIRE DE L'ART POUR LES NULS. REVUE DE PRESSE 2006

A paraitre prochainement :

LE CHÂTEAU ET LES HARAS D'ASNIÈRES-SUR-SEINE, DES ORIGINES Á NOS JOURS. UN ENSEMBLE EXCEPTIONNEL EN BORD DE SEINE, Paris.

 

LES MANSART. TROIS GÉNÉRATIONS DE GÉNIES DE L'ARCHITECTURE. Préfaces de M. Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre et de Michael B. Rabens, Ph. D., Associate Profesor, Oklahoma State University, School of Architecture, Stillwater, Paris, éditions Caarpentier.

     5233403-0.jpg Couverture         dp-mansart.pdf Contenu

 

LE DUC ET LA MARQUISE. CORRESPONDANCE INÉDITE DE CHRISTIAN IV, DUC DES DEUX-PONTS, PRINCE PALATIN DU RHIN ET DE MADAME DE POMPADOUR, Paris. 

 

              Mansart de Sagonne, tribune d'orgue, Saint-Louis de Versailles

       Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne : Saint-Louis de Versailles, tribune d'orgue, 1754

       (cliché Ph. Cachau).